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Edition 2006

 

BADOU BOY
de Djibril Diop Mambéty, Sénégal, 1970, 59’

Badou Boy est un jeune homme espiègle et effronté qui se balade dans Dakar. Son périple impertinent est prétexte à une chronique humoristique sur la vie quotidienne dans le Dakar populaire.

Sa 1er sept., 12h00, salle Cinématographe.


BOY CALLED TWIST
de Tim Greene, Afrique du Sud, 2003, 115’

Dans cette interprétation d’Oliver Twist de Dickens, le protagoniste grandit dans un orphelinat rural après le décès de sa mère. Envoyé travailler dans une ferme du Cap-Ouest, il s?enfuit pour Le Cap, ou il intègre une bande de jeunes pickpockets. Un jour, Twist se fait prendre en flagrant délit de vol, ce qui déclenche des événements inattendus?

VO anglaise sans sous-titres

Sa 1er sept., 18h00, salle Cinématographe.


BUL DECONNé
de Massaër Dieng et Marc Picavez, Sénégal/France, 2005, 75'

Sogui est un jeune Sénégalais qui cherche sa place dans l’Afrique contemporaine. Il franchit la frontière perméable de l’illégalité, ou il rejoint son ami Max et le milieu de la pègre.Mais il retrouve également Samba, son ami d’enfance qui mène la vie simple et fragile d’un vendeur ambulant.

Ve 31 août, 16h00, salle Cinématographe.
Di 2 sept., 16h00, salle Cinématographe.


CONTRAS'CITY
de Djibril Diop Mambéty, Sénégal, 1969, 21’

Dakar vu Dans une pittoresque charrette hippomobile, un parcours souvent chaotique dans les quartiers résidentiels et populeux de la capitale sénégalaise, ville de tous les contrastes : petites communiantes africaines sur le parvis de l'église, fidèles musulmans qui prient sur la chaussée, architecture rococo des bâtiments officiels, modestes échoppes des maîtres artisans aux abords du marché.

Sa 1er sept., 12h00, salle Cinématographe.


 


LE FRANC
de Djibril Diop Mambéty, Sénégal, 1994, 44’

Marigo, le joyeux musicien, rend la vie dure à sa revêche propriétaire. Lasse de réclamer le loyer en retard, celle-ci lui a confisqué son instrument, un congoma. Pour le récupérer, Marigo tente sa chance au loto - et gagne. Alors qu'il veut aller retirer son gain, il ne parvient pas à décoller le billet de loterie qu'il avait, par sécurité, solidement fixé sur sa porte. Qu'à cela ne tienne, Marigo se met en route, la porte sur le dos, et traverse tout Dakar pour arriver au bord de l'océan. Sur la plage, il laisse les vagues caresser sa précieuse porte. Bonne chance à toi, Marigo, musicien et martyr!

Sa 1er sept., 14h00, salle Cinématographe.



FRONTIERES
de Mostefa Djadjam, France/Algérie, 2001, 105’

Prix du jury des jeunes aux festival de Namur 2002.
Rêvant d'un Occident riche et démocratique, un groupe d'Africains composé de six hommes et d'une femme décide d'immigrer clandestinement en Europe. Tout au long d'un périlleux voyage les menant à travers le Sénégal, la Mauritanie, l'Algérie et le Maroc, se crée un sentiment d'entraide, mêlé de calculs et de solitude. Mais cette belle solidarité va se désintégrer à l'approche du passage du détroit de Gibraltar.

Ve 31 août, 21h, Esplanade de Montbenon.


HYENES
de Djibril Diop Mambéty, Sénégal, 1992, 110’

(sélection officielle à Cannes)
Trente ans après en avoir été bannie Linguère Ramatou revient milliardaire dans son village auquel elle offre la fortune contre la peau de l'instigateur de son exil. Conte cruel sur la corruption et la lâcheté. Conte philosophique. Réflexion sur le pouvoir de l'argent et par là métaphore de l'Afrique dépendante de l'aide occidentale. Et pour en finir avec la parabole, pourquoi ne pas y voir une prophétie, celle de la revanche sur un destin imposé. Celle d'une femme blessée qui règle ses comptes. Celle de l'Afrique spoliée qui un jour dictera ses conditions : «Le monde a fait de moi une putain. Je veux faire du monde un bordel.»

Je 30 août, 21h, Esplanade de Montbenon.


IL VA PLEUVOIR SUR CONAKRY
de Cheick Fantamady Camara, Guinée/France, 2007, 113’

Du haut de ses vingt ans, BB, dessinateur - caricaturiste et fils de l’intraitable Karamo, imam et gardien de la tradition ancestrale de son village, se trouve devant une alternative délicate. Bien que désigné comme le digne successeur de son père, il ne peut se résoudre à suivre son destin et veut se battre pour exercer librement son métier et vivre pleinement son amour pour la belle Kesso, jeune informaticienne, au risque de s’attirer les foudres de son père.

Sa 1er sept, 21h, Esplanade de Montbenon.


MOTHER’S HOUSE
de Francois Verster, Afrique du Sud, 2006, 77’
Valencia est une mère célibataire. Au début du film, elle est enceinte de son troisième enfant. Avec son petit garçon et sa fille adolescente, elle vit chez sa mère à Bonteheuwel, une zone où la simple survie relève d?une lutte quotidienne. Ce n?est pas tout: elle doit affronter d’autres problèmes, dont sa séropositivité. Le film, tourné sur une période assez longue, déplace progressivement son centre de gravité de Valencia sur sa fille, Miche.
v.o afrikaans, anglais; s-t. anglais

Sa 1er sept., 16h15, salle Cinématographe.


 

LA NOIRE DE
de Sembene Ousmane, Sénégal, 1966, 65’
Tanit d’or, Carthage 1966, (TUNIS, Tunisie).
Grand prix, Festival mondial des arts nègres 1966, (DAKAR, Sénégal).
Prix Jean Vigo 1966, France.
À Dakar, Diouana, une jeune sénégalaise, est embauchée comme gouvernante par une famille de blancs. Lorsque la famille repart en France, Diouana la suit. De plus en plus mal traitée par ses employeurs, sans cesse en butte à des commentaires racistes, elle songe au suicide.

Di 2 sept., 18h, salle Cinématographe.


 

PARLONS GRAND'MERE
de Djibril Diop Mambéty, Sénégal, 1989, 34’

Documentaire - Djibril Diop Mambéty a suivi et filmé le tournage de "Yaaba", deuxième long métrage d'Idrissa Ouedraogo. Documentaire plein d'humour sur les aléas d'un tournage au Burkina Faso.

Sa 1er sept., 14h, salle Cinématographe.


 

LA PETITE VENDEUSE DE SOLEIL
de Djibril Diop Mambéty, Sénégal, 1999, 45’

8 récompenses et 1 nomination
Dans les rues de Dakar, ce sont les garçons qui ont le monopole de la vente des journaux. Bien qu'elle se déplace avec des béquilles, Sili, 12 ans, a fermement décidé qu?elle aussi allait distribuer le quotidien sénégalais, le Soleil. Elle y parviendra grâce à son courage et à sa persévérance. Un hymne à l'amitié et au courage des enfants des rues.

Sa 1er sept., 14h, salle Cinématographe.



TOUKI BOUKI
de Djibril Diop Mambéty, Sénégal, 1973, 85’

Deux prix et une nomination au Festival International De Film De Moscou
À Dakar, où il est venu vendre son troupeau, Mory rencontre Anta. Elle est étudiante et tous deux rêvent de se rendre à Paris. Dès lors, tous les moyens leur sont bons pour se procurer l'argent du voyage. Après de nombreuses péripéties, ils se retrouvent sur un bateau, mais Mory refuse finalement de partir. Le film va et vient entre le quotidien des quartiers pauvres de Dakar et la représentation d'un Paris plus symbolique que réel, entre tradition et modernité, entre rêve et réalité – un classique du cinéma africain.
 

Ve 31 août, 14h, salle Cinématographe.


 
2 PROGRAMMES DE COURTS METRAGES

Di 2 sept., 12h, salle Cinématographe.
Di 2 sept., 14h, salle Cinématographe.